Histoire de l'école primaire, littérature pour la jeunesse, Paul-Jacques BONZON, Amis de l'ancienne baronnie de Néhou, anciens du collège de Périers (50), recherches généalogiques et historiques, Société des Antiquaires de Normandie, Société d'archéologie et d'histoire de la Manche....
Par Yves Marion
2,6% des hommes actifs dans l’Union européenne étaient employés à un poste informatique (spécialistes de l’informatique ou pupitreurs et autres opérateurs de matériels informatiques) en 2006, contre 0,7% des femmes actives dans l’UE. Un secteur d’activité où les emplois sont plutôt mieux rémunérés que d’autres et où le taux de chômage est inférieur.
L’écart important entre homme et femme existe dans tous les pays de l’Europe, avec une proportion d’un peu plus de deux hommes pour une femme en Grèce (où la proportion d’hommes informaticiens est elle-même plus faible qu’ailleurs) mais de six contre un aux Pays-Bas (qui détient par contre l’un des plus forts taux d’hommes informaticiens) ou au Portugal. La France se situe exactement dans la moyenne européenne avec une proportion de 3,7 contre 1.
Les écarts vont en s’accroissant : dans la plupart des pays (même si ce n’est pas le cas en France), la proportion d’hommes employés à des postes informatiques augmente, alors que celle des femmes stagne ou diminue. On assiste à un développement de l’emploi dans le secteur, mais celui-ci profite davantage aux hommes. L’avenir ne s’annonce pas brillant, comme le montre le tableau comparatif par âge. Les jeunes générations comptent davantage d’employés dans le secteur informatique, mais l’écart entre hommes et femmes se creuse encore : 3,5 % des hommes actifs de moins de 40 ans contre 0,8% des femmes de la même génération, soit un écart de 4,4 contre 1.
Eclipse Next 2019 - Hébergé par Overblog