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Histoire de l'école primaire, littérature pour la jeunesse, Paul-Jacques BONZON, Amis de l'ancienne baronnie de Néhou, anciens du collège de Périers (50), recherches généalogiques et historiques, Société des Antiquaires de Normandie, Société d'archéologie et d'histoire de la Manche....

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ECOLOGIE / ECONOMIE

L'écologie serait-elle contre l'économie ? Telle est la question que pose Jean BOISSONNAT dans  l'éditorial du journal OUEST-FRANCE  N° 19199 du 31 octobre 2007.

Et de poursuivre, : "tout progès en matière d'écologie se paye t-il d'une moindre croissance économique ?"  En vérité dit-il l'écologie est un produit de l'économie.  Si tel est le cas, on peut, on doit craindre beaucoup pour notre économie et particulièrement pour les secteurs dits de pointe dont on ne voit pas immédiatement les retombées. C'est bien notre dernier prix Nobel de physique qui précise que dans les conditions de la recherche aujourd'hui imposées, il n'aurait jamais pu découvrir ce qui lui est reconnu comme une avancée de la science. D'autres secteurs y compris technologiques  seront manifestement dans ce cas. De surcroit, Jean BOISSONNAT se demande au nom de quoi et avec quelle autorité interdirions nous au pays le plus pollueur, la Chine, de poursuivre jusqu'à l'étouffement dans la voie des aspirations à la consommation de ses ressortissants!


Non, dit-il pas de recette miracle et pourtant l'écologie n'est plus un choix pour  l'économoie, mais une condition du développement.  La prise de conscience attendue  se fera progressivement  ou brutalement dans une situation de crise (comme souvent) . Pour l'heure il ne semble pas qu'on soit dans la prise de cosncience mais dans les registres  passionnels  ou pire émotionnels, avec parfois des inélectables excès voire des contradictions. Pour une prise de conscience, une vraie, il faut un supplément d'âme; comme l'indique l'éditorialiste, pour comprendre qu'on peut vivre autrement. Mais là on est loin du compte, parce que, justement, l'âme, on s'en fout ! La raison, à quoi ça peut bien servir et tous nos philosophes, et la réflexion raisonnée et l'histoire, et un peu de lucidité ....Dans notre société du paraître, de l'immédiat, de l'éphémère, seul compte le verbe pourvu qu'il soit relayé par l'émotion la plus primaire et surtout fasse l'audience attendue dans l'opinion publique immédiate. Le superficiel a rang de pensée profonde reléguant les fondamentaux au placard des futilités à rejeter.  Plaidons avant tout pour une écologie de la pensée et pour une dépollution des mentalités !


Editorial à lire, à relire ....et à méditer.
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