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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 08:50

Situé au Nord-Ouest du Cotentin,

proche de Saint-Sauveur-le-Vicomte,

le chateau de Crosville mérite une visite

tant pour le site, son histoire et son architecture,

que pour l'accueil qu'on y reçoit.

link

Le château 

 

Derrière du château Crosville-sur-Douve, 50

Prise de vue du château de Crosville en Normandie

Transformé en greniers et bâtiment agricole vers 1800, le château sombre doucement dans l’oubli. Plusieurs générations de fermiers se succèdent, habitant seulement l’aile droite et engrangent foin, céréales dans les somptueuses salles. En 1932, M. et Mme Auguste Lefol et leurs 10 enfants arrivent comme fermiers (locataires) : 105 hectares de terres, les communs et le château dont les salles abandonnées servent de poulailler et de réserve. C’est Emile, un des enfants qui reprend la suite en 1965 avec sa femme Paulette. Jusqu’à cette époque, le propriétaire assurait quelques travaux de maintien au niveau des toits. Mais vers 1970 les révisions ne servent plus à rien, les toitures se dégradent, il faut du neuf. Devant le refus de la part du propriétaire d’engager des travaux, le château est classé Monument Historique. 10 ans passent, et les toits fuient de partout, les charpentes pourrissent, les sols se dégradent…

 

En 1980, c’est la mise en vente. La fille des fermiers, Michèle, n’en croit pas ses oreilles : « le château est à vendre ! » A vendre « son » château ? Elle l’apprend dans le car scolaire alors qu’elle revenait de l’école. Elle est née ici, elle y a grandi. Dès l’âge de six ans, elle aimait guider les quelques amateurs éclairés qui se hasardaient au porche. Le donjon semblait si haut ! Y grimper était une véritable expédition. Tout en haut de l’escalier, c’était (et c’est toujours) la récompense, découvrir les collines et les marais souvent brumeux de ce pays qu’elle aime tant. A ses pieds, la cour du château, qu’elle traversait en riant avec sa chèvre. Chasse au trésor, la petite princesse se prend à ses jeux, elle a toujours à découvrir, à imaginer, « il est beau mon château » disait-elle aux visiteurs, même si il fallait disposer une collection de bassines pour recueillir la pluie qui traversait les toitures usées.

 

Michèle Lefol chatelaine de Crosville-sur-Douve, Manche

Michèle Lefol et le château de Crosville, Manche

Acheter ou partir. Michèle ronge ses nerfs, sourire aux lèvres, chagrin en poche, devant les (rares) éventuels acheteurs. Elle ne quittera pas Crosville, c’est décidé. Elle utilise tous les moyens, jusque aller à ajouter de l’eau dans les bassines pour les faire déborder afin de décourager les amateurs. Elle tente de convaincre ses parents d’acheter la propriété. Au bout de cinq ans de mise en vente, elle réussit à les décider. Ils s’endettent lourdement. Michèle n’a que 19 ans, elle a l’inconscience de sa jeunesse, et ne se rend pas compte de ce qu’implique un tel achat. Elle a eu la chance d’avoir des parents aimants au point de se lancer dans une telle aventure, qui apparaissait à beaucoup comme une folie. Mais, ne s’appelle-t-elle pas Lefol, un nom tout prédestiné.

 

Devenus « châtelains », ils ne changent rien à leur mode de vie. Ils continuent à exploiter la ferme à vocation laitière.

Michèle prend son bâton de pèlerin, décide l’ouverture au public, dépose des dossiers pour trouver le financement des travaux des toitures. Il faut faire vite car la ruine menace. Son enthousiasme, cette espèce de magnétisme qu’elle dégage, son charisme personnel : tout le monde tombe sous le charme de ce couple infernal. Des Associations, des Fondations Nationales lui donnent de l’argent pour commencer les travaux. La première tranche démarre en 1986, l’Etat verse 50%, le Département 25%. Il est extrêmement rare de voir un tel acharnement pour sauver son patrimoine. Une association est créée en 1987 « Les amis du Château de Crosville », elle a pour but d’animer et de promouvoir le château. Désormais, chaque année de pâques à octobre, des expositions et de nombreuses animations ponctuent la saison. Il revit, il vit tout simplement.

« Crosville est un château bien situé, il a bel aspect, une belle structure, il y en a de plus beaux, il y en a de plus grands, il y en a qui ont plus d’histoire, mais celui-là a de la personnalité. Tous les châteaux connaissent des périodes d’heurs et de malheurs ; Crosville est sauvé parce qu’il est tombé entre les mains d’une folle, d’une « folle de château » ».

 

Jardin 

Jardin du château de Crosville-sur-Douve (50)

Visite du jardin du château

Tout a commencé en 1999 par la récupération d’une vieille haie de buis replantée par Guy FLEUROUX et Michèle dans le jardin potager, derrière le château. Un premier carré a ainsi vu le jour, puis des boutures ont permis de former d’autres carrés, des losanges, des topiaires… Aujourd’hui, le jardin s’étend sur toute la longueur du château et compte de nombreuses espèces de plantes vivaces associées à des légumes. Ce jardin n’est pas une reconstitution conforme de ce qui existait au XVIIIème siècle. A cette époque, l’enclos d’un hectare délimité par les murs et les pavillons comprenait un potager, un fruitier et un espace herbé pour la détente. Le château n’a pas été habité suffisamment de temps pour qu’un jardin à la française voie le jour. Aujourd’hui, il s’ouvre à la visite. Il permet de découvrir la façade nord du château, jusqu’alors inaccessible, en flânant parmi diverses variétés d’échiums, d’alliums grandiflora, d’abutilons, de cornouillers aux fleurs si délicates… un callistemon (dit rince-bouteilles) s’acclimate fort bien entourés de viburnum, de callicarpa, de cerinthe aux fleurs d’un bleu si profond. Une arche de roses parfumées vous emmènera vers la fierté de Michèle : un romneya, pourtant difficile d’acclimatation dans notre région. Le blason des Crosville reconstitué en buis s’admire plus aisément des fenêtres du château. Passé ce carré, des euphorbes, des artichauts côtoient la rhubarbe des célèbres tartes de Michèle. Et enfin vous pourrez déambuler dans le tout jeune fruitier où se mêlent hautes tiges et espaliers. Michèle plante, plante, pas toujours consciente de l’entretien que cela implique.
photo du jardin du château de Crosville, 50

Visite du jardin du château de Crosville-sur-Douve

 

http://www.chateau-crosville.fr/

 

Pour obtenir des renseignements sur les prestations du château

 (réservations, repas groupes, mariages, séminaires …),

bien vouloir contacter

 Michèle LEFOL:

Adresse e-mail: chateaucrosville@orange.fr

ou bien appeler le 02 33 41 67 25

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 09:37

 

 

Le résistant Pierre Brossolette mérite d'entrer au Panthéon

Francoispanthéon


 Pour écouter l'intervention  de Mona Ozouf, présidente du comité de soutien à l'entrée de Pierre Brossolette au Panthéon :

http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=640618

dans l'émission de Jean Lebrun diffusée chaque jour sur France-Inter : "La marche de l'histoire". Emission diffusée le 29 mai 2013. 

 

LE MONDE | 16.04.2013 à 16h03

http://www.lemonde.fr/idees/article/2013/04/16/le-resistant-pierre-brossolette-merite-d-entrer-au-pantheon_3160659_3232.html

 

Françoise Barré-Sinoussi (Prix Nobel de médecine)

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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 21:25

Le Causeur normand, organe des bruit & nouvelles du département, journal dirigé par Henry Domin, à Caen, étend, en 1881, ses publications au département de la Manche.

Paraissant chaque jeudi de la semaine, le n° 13, de la première année, daté du 6 au 13 juillet 1881, de l'édition manchoise, relate un certain nombre d'événements dont celui qui suit, à savoir "la bénédiction de la maison d'école de Picauville".

 

Picauville

 


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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 20:28

Société d’Archéologie et d’Histoire de la Manche

Section de Saint-Lô

 

La Ligue en Basse Normandie :"Deux amours ont bâti deux cités"

ou

que recouvrent la trahison coutançaise et la fidélité saint-loise à l'issue des Guerres de religion ?

par Patrice MOUCHEL - VALLON

 

Mercredi 24 avril 2013 à 18 H  Saint-Lô

Auditorium des archives départementales  (entrée gratuite)

 

"La Ligue en Basse Normandie" est un vaste sujet qui nécessiterait plusieurs soirées, c’est pourquoi Patrice Mouchel-Vallon a intitulé son propos "Deux amours ont bâti deux cités" ou que recouvrent la trahison coutançaise et la fidélité saint-loise à l'issue des Guerres de religion ?

Cela lui permet de traiter le sujet sur un plan plus local mais non moins intéressant.

 

Professeur à Alençon Patrice Mouchel-Vallon est membre du Centre de Recherches Archéologiques et Historiques Anciennes et Médiévales ; il va publier prochainement :
« Croquants, ligueurs et royaux de la pointe du Val de Saire aux confins du Clos du Cotentin : Amnésie et réécriture de l’histoire d’une révolte et de ses composantes, depuis le soulèvement des paroisses du Val de Saire jusqu’à l’implication des défricheurs, potiers et gentilshommes-verriers dans un complot contre Cherbourg à la fin des guerres de religion ».

 

 

 

 

 

S

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 17:58

La société d’Archéologie et d’Histoire de la Manche et Madame le maire du Hommet d’Arthenay ont l’honneur de vous inviter à la 2e journée consacrée à :

l’histoire des seigneuries du Cotentin, « Le moulin et le four, c’est banal ! »

qui se déroulera au  Hommet d’Arthenay le 4 mai 2012 de 10 heures à 18 heures.

 

Cette journée est une approche de l’histoire des seigneuries banales ou châtelaines permettant d’étudier les grandes seigneuries en Cotentin.

 

 

Programme de la journée

 

9H30 Accueil                          10H Introduction

10H30 Roger JOUET : « Du ban royal mérovingien aux banalités ».

Jack LEPETIT-VATTIER : « Les moulins dans l’organisation féodale et agricole à Bricquebec, droit et banalité. »

Georges-Robert BOTTIN : « Fours et fourniers à ban dans les rôles de fouage ou monnéage. »

Rodolphe de MONS : « Rareté des mentions de banalité dans les aveux du Cotentin ».

 

12H30 Repas

14H30 Stéphane LAÎNÉ : « Autour de la banalité, aspects linguistiques de la banalité et du ban.»

Léonor de MONS : «Banalités et autres droits seigneuriaux dans le grand bailliage de Cotentin »

Julien DESHAYES : «Banalité des transports et des communications dans le Cotentin médiéval. »

Eric BARRÉ : « Que d'eau, que d'eau ! Quelques exemples de banalités sur l'espace maritime. »

Vers 17H30 Conclusions

                                            L'entrée est libre et gratuite

Il sera possible de prendre le repas du midi (17€) au restaurant « La Terrette », réservation : guydegand@yahoo.fr jusqu’au 29 avril.

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 21:39
Journée nationale des mémoires de la traite, de l'esclavage et de leurs abolitions
NOR : MENE1307232N
note de service n° 2013-043 du 28-3-2013
MEN - DGESCO B3-4



Texte adressé aux rectrices et recteurs d'académie ; aux directrices et directeurs académiques des services de l'éducation nationale

La France a fixé le 10 mai comme « journée nationale des mémoires de la traite, de l'esclavage et de leurs abolitions », en référence à la date de l'adoption en dernière lecture par le Sénat de la loi du 21 mai 2001 qui reconnaît la traite et l'esclavage comme crime contre l'humanité. Cette loi a notamment instauré le comité pour l'histoire et la mémoire de l'esclavage.

J'attire votre attention sur l'importance de pouvoir associer, en liaison avec ces derniers et à leur demande, des classes qui auraient été plus particulièrement sensibilisées par leurs enseignants à ces questions, aux commémorations qui sont organisées à l'occasion de cette journée. Par ailleurs, d'autres dates commémoratives, rappelées dans la circulaire du Premier ministre du 29 avril 2008 (J.O. n° 0103 du 2 mai 2008), peuvent favoriser une réflexion approfondie des écoliers, des collégiens et des lycéens sur les traites, les esclavages et leurs abolitions.

Dès l'école élémentaire et le collège, les enseignements, en particulier d'histoire-géographie, permettent à tous les élèves d'acquérir des connaissances sur la question des traites, des esclavages et de leurs abolitions. Ces connaissances doivent leur permettre de comprendre la singularité d'une histoire longue et complexe et de ses héritages.

Elles peuvent aussi les aider à développer une réflexion civique toujours actuelle sur le respect de la dignité et de l'intégrité de l'être humain et sur la notion de crime contre l'humanité. Ainsi, la convention du conseil de l'Europe sur la lutte contre la traite des êtres humains, ratifiée par la France, rappelle la nécessaire promotion d'une approche préventive fondée sur les droits de la personne humaine.

Les référents académiques « mémoire et citoyenneté » veilleront à valoriser auprès de la communauté éducative, mais aussi d'un plus large public, les initiatives menées tout au long de l'année scolaire dans les écoles et les établissements sur l'histoire des traites, des esclavages et de leurs abolitions. Ils porteront les actions significatives à la connaissance de la direction générale de l'enseignement scolaire, (DGESCO B3-4), afin qu'elles puissent être valorisées à l'échelon national.

Ils pourront aussi promouvoir auprès des équipes éducatives les ressources disponibles au sein des centres régionaux de documentation pédagogique pour enseigner l'histoire des traites, des esclavages et de leurs abolitions, ainsi que les richesses culturelles et patrimoniales que constituent localement les services des archives, les musées ou les lieux de mémoire.

Depuis 2011, la communauté éducative peut se référer aux ressources pédagogiques existant dans le domaine des traites, des esclavages et de leurs abolitions qui ont été recensées sur éduscol à l'adresse suivante : http://eduscol.education.fr/ressources-histoire-esclavage.

Je souligne, enfin, l'importance, pour les enseignants, et tout particulièrement celles et ceux du premier degré, d'être vigilants quant au choix des ressources utilisées en classe afin que celles-ci soient conformes aux programmes d'enseignement et bien adaptées à l'âge des élèves, pour ne pas heurter la sensibilité de ces derniers.

Je vous remercie de votre participation.

La note de service n° 2012-070 du 16 avril 2012 est abrogée


Pour le ministre de l'éducation nationale
et par délégation,
Le directeur général de l'enseignement scolaire,
Jean-Paul Delahaye
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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 22:02

La Société d’archéologie et d’histoire

      de la Manche

 

 Section de Valognes


 

vous invite le

 

Mercredi 10 avril 2013

 

Salle Paul Éluard,

hôtel-Dieu

Rue de l’hôtel-Dieu,

Valognes

 

à 18 heures précises

 

à une conférence intitulée

 

L’École primaire supérieure à Valognes et ailleurs

 

par monsieur YvesMarion

 

(ancien inspecteur de l’Éducation nationale, historien, biographe, auteur de l’ouvrage Quand les enfants du peuple avaient leur école, Prix André Maurois 2012)

 

 

 

Prochain rendez-vous : 15 mai 2013, 18 heures, hôtel-Dieu de Valognes, conférence de M. Justin Lecarpentier, intitulée « L’installation à Cherbourg et les problèmes de recrutement des Avions Amiot (1938-1940) ».

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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 12:44


 

 

 

ACTIVITÉS DE LA SECTION PRÉVUES EN 2013

 

 

salons

 

25 et 26 mai 2013 : participation au cinquième salon du livre de Sainte-Mère-Église (à confirmer) ;

 

20 et 21 juillet 2013 : participation au douzième Festival du livre de Saint-Vaast-la-Hougue, Ancres et Encres ;

 

 

confÉrences

 

13 février 2013 : M. Jack LEPETIT-VATTIER, « Bricquebec : de l’organisation territoriale médiévale à la fiscalité moderne » ;

 

27 mars 2013 : M. Jean-Michel Bouvris, « Alphonse Lemerre, éditeur originaire de Canisy » ;

 

10 avril 2013 : M. Yves Marion, « L’École primaire supérieure à Valognes et ailleurs » ;

 

15 mai 2013 : M. Justin Lecarpentier, « L’installation à Cherbourg et les problèmes de recrutement des Avions Amiot (1938-1940) » ;

 

29 mai 2013 : Mlle Aurore BÉNON, « Le Port de Carentan » ;

                                                                                   

19 juin 2013 : M. François QUÉRÉ, « Les Roussel, une dynastie d’ébénistes originaire de Négreville au XVIIIe siècle » ;

 

18 septembre 2013 : M. Emmanuel Luis, « La Statuaire publique dans le Nord-Cotentin » ;

 

16 octobre 2013 : Mlles Laurence Jeanne et Caroline Duclos, M. Laurent Paez-Rezende, « Circuler dans le Cotentin à l’époque romaine : les apports récents de l’archéologie » ;

20 novembre 2013 : MM. Jean Barros et Julien DESHAYES, « Le Château d’Olonde » ;

 

4 décembre 2013 (date à confirmer) : M. Dominique CLIQUET, « Les Fouilles récentes au Rozel ».

 

N.B. Les titres et les dates des conférences sont provisoires et susceptibles d’être modifiés.

 

 

EXCURSIONS

 

Juin 2013 : « Bayeux » ;

 

Juillet 2013 : visite guidée des fouilles archéologiques d’Alauna.

 

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 22:56

La Société d’archéologie et d’histoire

      de la Manche

 

 Section de Valognes


 

vous invite le

 

Mercredi 27 mars 2013

 

Salle Paul Éluard,

hôtel-Dieu

Rue de l’hôtel-Dieu,

Valognes

 

à 18 heures précises

 

à une conférence intitulée

 

Alphonse Lemerre, éditeur originaire de Canisy

 

par monsieur Jean-Michel Bouvris

 

(ancien attaché de conservation aux archives départementales de la Manche, ancien secrétaire de la Société des antiquaires de Normandie)

 

 

 

 

Prochain rendez-vous : 10 avril 2013, 18 heures, hôtel-Dieu de Valognes, conférence de M. Yves Marion, intitulée « L’École primaire supérieure à Valognes et ailleurs ».

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 17:46

Archives nationales : mise en ligne de la salle des inventaires virtuelle

Publié le 14.02.2013 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

À l’occasion de l’inauguration, lundi 11 février 2013, du centre des Archives nationales de Pierrefitte-sur-Seine qui accueille tous les fonds publics postérieurs à 1790 et les archives privées, découvrez en ligne la salle des inventaires virtuelle (SIV).

Cette salle virtuelle vous permet de créer un espace personnalisé à partir duquel il est possible d’effectuer les démarches nécessaires pour préparer une consultation en salle de lecture. Vous pouvez ainsi :

  • vérifier l’existence d’une cote,
  • constituer des listes personnelles de cotes,
  • adresser des demandes de recherche ou de reproduction,
  • solliciter une dérogation ou une autorisation ou toute autre levée de restriction,
  • consulter l’historique de vos demandes,
  • suivre celles qui sont en cours et réserver un article pour la consultation à une date donnée.

Créées pendant la Révolution française, les Archives nationales conservent les documents des différents régimes politiques du VIIe siècle jusqu’à nos jours, ainsi que des archives privées et les minutes des notaires parisiens. Toute personne peut consulter les archives publiques, de toute nature, parchemin ou papier, mais aussi microfilms, enregistrements sonores, fichiers numériques.

Pour en savoir plus
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