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23 mai 2019 4 23 /05 /mai /2019 17:05

Le onzième jour de novembre 1699, Robert Néel, devant les notaires du Roi, à Valognes, vient affirmer ses prétentions à l'héritage, sa cousine, Anne-Catherine Néhou étant décédée. Les preuves en sont données dans l'acte sans précisions de dates. Robert Néel, fils de Pierre, est le petit-fils de Guyon Néel.

Guyon Néel, de la paroisse d'Urville, est le père de Perrette Néel ayant épousé Jean Houssin, fils de Nicolas, de la paroisse de Néhou. Le couple aura une fille, Susanne, qui épousera Jean Néhou, Sieur des Jardins, d'Huberville. Lesquels auront une fille, Anne-Catherine, décédée. 

Il est possible de retrouver ces personnes en consultant le site du CG50. On observe que Jean Houssin, fils de Nicolas est dit de la paroisse de Néhou. Information précieuse quand on sait que les registres paroissiaux de Néhou ne vont pas en deçà de 1700. 

Référence : AD 50, Not. Valognes 5 E 14663, folio 418. Merci à Jean-Pierre Guillou de m'avoir signalé cet acte.

 

CM HOUSSIN/NEEL, Not Valognes, 5 E 14663
CM HOUSSIN/NEEL, Not Valognes, 5 E 14663
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Published by Yves Marion - dans Amis de l'ancienne baronnie de Néhou
25 juillet 2018 3 25 /07 /juillet /2018 08:09
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24 juillet 2018 2 24 /07 /juillet /2018 11:08
Marché des potiers 2018 à Bricquebec
Marché des potiers 2018 à Bricquebec
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Published by Yves Marion - dans Amis de l'ancienne baronnie de Néhou
18 juin 2018 1 18 /06 /juin /2018 21:37

 

18 juin 2018 - 18 juin 1815. Etienne Jacques Travers combattait à Waterloo.

 

Est ici présenté un texte provisoire d'introduction à un article en cours d'élaboration.

 

Le texte qui suit  a par sa longueur davantage vocation à figurer sur mon site en cours de construction et sur celui des Amis de l'Ancienne baronnie de Néhou, prochainement en ligne.

 

 

Le général TRAVERS, Baron de JEVER, un enfant de Néhou.

par

Yves Marion

Président des Amis de l'Ancienne Baronnie de Néhou

 

 

 

 

 

Le général TRAVERS est un personnage à qui la Reine Hortense consacre quelques lignes dans ses Mémoires[1]. Il doit cet honneur au fait d’avoir accompagné le Roi Louis, frère de l’Empereur, roi de Hollande, de son palais de Haarlem à Toeplitz, en Bohême.

 

« J’appris que mon mari était parti du palais de Haarlem dans le plus grand secret avec le général de sa Garde qui, français et officier dans son ancien régiment de dragons, lui devait sa fortune et lui avait sacrifié avec plaisir ses espérances »

 

Peu connu dans sa région d’origine, à l’inverse de ses voisins, les Généraux LEMAROIS ou LETOURNEUR[2], son parcours mérite néanmoins qu’on s’y attarde quelque peu. Peu connu, mais pouvait-il en être autrement : il a quitté le Cotentin à  l’âge de vingt-deux ans et il n’est pas acquis qu’il y soit quelquefois revenu. En outre les aléas de carrière et sa vie privée l’ont amené à opter pour la nationalité hollandaise.

 

Pour autant notre personnage, haut en couleurs, est bien natif du Cotentin. Bien qu’il ait fini ses jours en Belgique où il s’est établi, s’y est marié et y a fait souche[3], Etienne-Jacques TRAVERS est incontestablement un enfant de Néhou.

 

Refusant l’état ecclésiastique auquel ses parents le destinaient tout comme son frère aîné, Julien,  Etienne-Jacques rejoint la fonction militaire. Il s’engage dès 1787. Mais c’est dans les armées de la Révolution que ses premiers faits d’armes lui vaudront d’embrasser définitivement la carrière. Nous le suivrons et l’accompagnerons sur la plupart des champs de bataille jusqu’au dernier où les auteurs s’accordent à dire qu’il s’y illustra de manière tout à fait remarquable même s’il y fut sérieusement blessé. La bataille du Mont-Saint-Jean ou de Waterloo fut en effet son dernier terrain d’action militaire.

 

Il s’en remettra. Il se consacrera jusqu’à sa mort à l’éducation de ses deux filles et à la gestion du patrimoine que lui a légué son beau-père. Après 1827, son épouse poursuivra l’œuvre de gestion et veillera à établir ses filles. Son gendre prendra le relais.

 

Une vie bien remplie donc, qui conduit un enfant de Néhou à s’établir en Belgique, parcourant la plupart des hauts-lieux de l’Europe, glanant au passage récompenses, distinctions et titres de noblesse.

Origines.

 

 

 

 

Etienne-Jacques TRAVERS voit le jour à Néhou le 22 octobre 1765. Fils de Etienne TRAVERS et de Susanne TRAVERS, il  a été baptisé le jour même porté par Marie Madeleine CHUQUET, marraine (qui signe Marie) et par Jacques BAUSIN, parrain, (qui marque).

 

 

Le patronyme TRAVERS quelle qu’en soit la forme orthographique, TRAVERS, TRAVERT, TRAVER voire la forme plus rare TRAVERST ou TRAVERSE est significativement  le patronyme le plus fréquemment rencontré dans les registres de la paroisse de Néhou[5] et des paroisses limitrophes. Dans les registres de la seule paroisse du Valdecie pour la période 1597 à 1791, la fréquence d’apparition de ce patronyme représente 14% du relevé des sépultures[6]. Ce patronyme tire ses origines d’un droit médiéval, le droit de travers[7] : « droit de passage, péage prélevé soit à un point de transit précis soit dans une zone contrôlée par un seigneur. Il désigne aussi la taxe prélevée »[8]. Confortant cette origine, il n’est guère surprenant de repérer encore aujourd’hui proche la route départementale 127 au nord-est de la commune de Saint-Jacques-de-Néhou, le hameau Travers.

Les porteurs de ce nom sont si nombreux que le recours aux avernoms s’est très tôt révélé indispensable pour distinguer les branches[9]. Rien que pour Néhou, il est possible d’en repérer pars moins d’une bonne trentaine. Leur émergence est parfois surprenante reposant sur un sobriquet ( Mon Amy, Broc, Crachin, Pochonnet, Quartier-de-pied), le patronyme de l’épouse (Blondel) , la profession (Potier), le lieu d’habitation (Belarbre, Dubuisson), l’acquisition d’un bâtiment (La Haullerie), la filiation (Robinot), etc. Certains avernoms sont peu usités ou le sont peu de temps, d’autres au contraire sont portés par un nombre considérable d’individus : Les TRAVERS dits Le Régent, les TRAVERS dits Rougeterre, Les TRAVERS dits Piquet, pour ne citer que ceux-là. L’avernom est fréquemment utilisé par les ecclésiastiques pour renseigner les registres paroissiaux, sans doute pour mieux repérer les familles et susciter les demandes de dispenses afin de lever les éventuels obstacles aux mariages. Ces dispenses  ne sont cependant pas aussi nombreuses qu’on serait tenté d’attendre au regard du nombre de mariages patronymiques. En revanche l’usage de l’avernom plus rare chez les tabellions et notaires n’est pas réservé au seul patronyme TRAVERS. On trouve des DUREL dits le Soldat, Datin, Le Goupil, Les Veuves, Marvis ou Matignon au Valdecie, par exemple.  Le lecteur intéressé se reportera utilement à l’étude précitée en consultation aux Archives départementales de la Manche[10].

La branche dont est issu Etienne-Jacques TRAVERS est la branche des TRAVERS dits Melchior ou Merciot ou encore Mercio. La seule à notre connaissance qui tire son avernom  du  prénom de l’ancêtre, Melchior, dont la marque est aisément reconnaissable dans les registres notariaux de la seconde moitié du 17e siècle. Melchior ou parfois Melchiort est même désigné procureur général et spécial pour représenter la communauté auprès de la juridiction des Eaux et Forêts dans un acte du 16 juin 1654 du tabellionage de Néhou[11]. Il semble bénéficier d’un statut particulier qui lui confère une certaine considération.

 

 (Corrigé le 18 juin 2007)

 

 

 

 

 

 

 

 

Si la branche paraît authentifiée, une prudence certaine est néanmoins de mise comme le souligne volontiers Patrice MOUCHEL-VALLON[12]. Il s’agit d’une famille potière parmi les plus importantes de Néhou. Il convenait de conserver dans la famille le « droit de poter » acquis « depuis les temps immémoriaux »[13]. Cette famille sera très étroitement mêlée aux « affaires de Néhou » [14] au début du 18e siècle. Dans un tel contexte professionnel et social, il n’est pas exclu que plusieurs se réclament de Melchior ou s’affirment s’y apparenter. Etablir l’ascendance de notre personnage ne sera pas chose aisée. Elle le sera d’autant moins que cette branche s’alliera à une autre branche, non moins importante, la branche des TRAVERS dits Rougeterre.

 


 

 

 

 

 

 

[1] Mémoires de la Reine Hortense publiés par le Prince Napoléon, Plon, Paris, 1927, t.2 , pp. 84, 86 & 87, t.3, p.355 ( notes de Jean Hannoteau)

[2] LEMONCHOIS Edmond, Dictionnaire des officiers du Consulat et de l’Empire originaires du département de la Manche, 1980

[3] Nous devons l’essentiel des pistes de recherche à l’un de ses descendants aujourd’hui disparu, le regretté baron André de MOFFARTS qui avait bien voulu nous donner ses notes et sa documentation et à qui va toute notre reconnaissance.

 

[5] Répertoires CG50 : relevés Colette TIREL-DUPONT

[6] Dépouillement des registres paroissiaux du Valdecie réalisé par l’auteur.

[7] MORLET Marie-Thérèse, Dictionnaire étymologique des noms de famille, Perrin, Paris, 1997, 1028 p. ISBN : 2-262-01350-0

[8] BRUNEL & LALOU, Sources d’histoire médiévale (IX-milieu du XIVe), 1992, note en bas de page 507. TOUATI François-Olivier, Vocabulaire historique du Moyen-Age , Occident, Byzance, Islam, Boutique de l’histoire, Paris, 3ème ed. augm., 2000, 331p. ill. (informations apportées par Baptiste Lejolly.)

[9] Très belle étude de Janjac LEROY, Gérard JAMBIN et Patrice MOUCHEL-VALLON menée à partir de 1982 dans le cadre de la recherche impulsée par le Professeur Jacques DUPÂQUIER intitulée « recherche sur les 300 familles ». DUPÂQUIER Jacques, KESSLER Denis, La société française au XIXe siècle, FAYARD, Coll. « Pluriel »,  1992, 529 p.

[10] Conservée aux Archives départementales référence 13 J 1745

[11] Tabellionnage de Néhou. AD 50 : 5 E 11815

[12] MOUCHEL-VALLON Patrice, Travail, famille et poteries en Cotentin, Société d’archéologie et d’histoire de la Manche, Saint-Lo, 2002

[13] CREPILLON Paul, Présentation d’un arrêt de 1610 relatif aux potiers de Néhou, Archives départementales de la Seine-Maritime. Série B. Fonds du Parlement de Normandie, in Bulletin de la Société des Antiquaires de Normandie, Tome LVIII, année 1965-1966, CAEN, 1968, p. 531, 532

[14] Archives départementales du Calvados, série 9B.

 

 

 

 

 

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Published by maryves - dans Amis de l'ancienne baronnie de Néhou
24 décembre 2017 7 24 /12 /décembre /2017 10:12
Céline Guénolé s’est vu remettre le 16 décembre 2017, pour ce superbe ouvrage, par l’Académie des sciences, belles-lettres et arts de Rouen,
le prix Bouctot 2017. Une récompense bien méritée.

 

Qui ne connait pas Louis Beuve ? Personne ne peut nier avoir entendu, au moins une fois, un jour de sa vie, déclamer La vûule égllise, Ma p’tite épicerie ou La Graind’ Lainde ? Le barde normand, rédacteur au Courrier de la Manche, adepte et promoteur du « patois », l’loceis de ses jeunes années, est assurément connu. La mémoire de Maît’ Louis est honorée à Quettreville-sur-Sienne où il est né et inhumé et à Lessay, proche de Vesly, où il fut élevé. Des monuments lui ont été érigés.  Quelques travaux lui ont été consacrés, mais jamais, à vrai dire, de biographie. Voilà une lacune désormais comblée avec le travail monumental réalisé par Céline Guénolé, publié par les éditions OREP à Bayeux en partenariat avec Parlers et traditions populaires de Normandie, PTPN - Le Viquet.

Travail imposant, en effet, sous la forme d’un fort volume cartonné au format généreux (20 x 27,5 cm), de 448 pages. Un magnifique ouvrage qui donne envie au lecteur de l’ouvrir sitôt qu’il le tient en mains. Et le lecteur n’est pas déçu. En professionnelle qu’elle est, récompensée par le Prix littéraire du Cotentin (2003) pour sa biographie de Pierre Le Conte, peintre et imagier de la Marine, Céline Guénolé livre un remarquable portrait d’un « Louis Beuve, Normand avant tout », écrivain normand d’expression dialectale, figure majeure du régionalisme normand, passeur de mémoire…

Travail abouti, fruit de longues recherches d’une dizaine d’années fondées sur une somme de documents souvent inconnus, complétées d’une iconographie riche, diversifiée et largement inédite, cette étude éclaire l’existence d’un personnage attachant. C’est ainsi que le lecteur découvre en huit tableaux d’égale facture le portrait de cet homme à la jeunesse mélancolique que Paris ne changera pas. Ce sont les deux premiers chapitres suivis d’une de la présentation des vingt années de quiétude créatrice au manoir de Boulenc à Saint-Lô. Nostalgique était l’homme, nostalgique d’un temps qui, pour lui, s’éloignait ce que traduit le chapitre suivant : « La Lettre à la morte, requiem pour un mode défunt ». Puis vient le temps heureux du Pou qui grimpe car le poète sait cultiver l’amitié et le souvenir. Les deux derniers tableaux sont consacrés, l’un à la période de son existence place des Beaux-Regards, toujours à Saint-Lô, et, l’autre, aux années de tourmente, de 1939 à 1949. Louis Beuve s’éteint dans sa maison du bourg de Quettreville-sur-Sienne, le 17 juin 1949 dans sa 80e année.

Superbe ouvrage que livre ici Céline Guénolé. Le lecteur, soucieux de comprendre un homme, un poète, un écrivain, souvent à contre-courant dans un monde en pleine mutation, ne se lassera pas de retourner sans cesse à cette brillante étude, tant par le texte, d’une rare qualité, que par les illustrations qui l’accompagnent, servis par une mise en page exceptionnelle qui procure un vrai plaisir de lecture.

Ouvrage superbe ! Que dis-je ? Une somme, une référence, une biographie qui fera date.

 

Céline Guénolé, Louis Beuve (1869-1949), Normand avant tout, Bayeux, éditions OREP, PTPN-Le viquet, 2017, 448 p.

 

 

PRIX BOUCTOT 2017 REMIS A CELINE GUENOLE POUR "LOUIS BEUVE, NORMAND AVANT TOUT"
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Published by Yves Marion - dans Amis de l'ancienne baronnie de Néhou
23 août 2017 3 23 /08 /août /2017 09:43

Bonjour à tous,

 

Voici venu le temps de notre deuxième CA de l'année. Comme fixé lors du premier il aura  lieu samedi 26 août 2017 à partir de 10h30 à NEHOU.

 

Bien amicalement.

 

NELLY

 

Les Amis de l’Ancienne Baronnie de Néhou.

 

*****

 

 

 

Conseil d’administration

 

 Samedi 26 août 2017 de 10h30 à 12h00

 

 

A Néhou

 

 

Ordre du jour :

 

 

Préparation de la manifestation de septembre 2017 Thème retenu «  Y’ a plus de saison »

Important : surtout si vous êtes détenteur (ou des gens de votre entourage) de documents écrits ou sonores merci de nous les faire partager le temps de  cette soirée.

 

Le point sur les projets en cours pour 2018

 

Contenu de la prochaine lettre des AABN

 

Questions et informations diverses

 

 

 

 

*****

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Published by Yves Marion - dans Amis de l'ancienne baronnie de Néhou
22 juillet 2017 6 22 /07 /juillet /2017 19:50
Marché des Potiers de Bricquebec 2017
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Published by Yves Marion - dans Amis de l'ancienne baronnie de Néhou
9 août 2016 2 09 /08 /août /2016 20:40
Fête médievale au château de Saint-Sauveur-le-vicomte, 15 aôut 2016

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Le Mardi 9 août 2016 12h24, "ot.ssv@wanadoo.fr" <ot.ssv@wanadoo.fr> a écrit :

Bonjour,

veuillez trouver ci-joint l’affiche de notre prochaine manifestation au sein du château médiéval de Saint Sauveur le Vicomte.

Merci de diffuser l’information autour de vous. Si vous souhaitez des flyers n’hésitez pas à nous contacter !

Cordialement,

Marlène Deschâteaux

Office de tourisme Cantonal de St-Sauveur-le-Vicomte
Le Vieux Château
50390 Saint-Sauveur-le-Vicomte
Téléphone: 02.33.21.50.44

Ouvert : du lundi au vendredi de 10h à 12h30 et de 14h30 à 18h30 - le samedi de 10h à 12h30 et de 14h à 17h30 - le dimanche de 9h à 13h

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Published by Yves Marion - dans Amis de l'ancienne baronnie de Néhou
3 août 2016 3 03 /08 /août /2016 12:10

Rémi Pézeril Mardi 2 août 2016

Association Les Amis du Donjon

Objet :

Marché des potiers dimanche 7 et lundi 8 août

Invitation

Madame, Monsieur,

Nous avons le plaisir de vous inviter à l’inauguration officielle du marché des potiers édition 2016 qui aura lieu dimanche 7 août à midi au chartrier du château : les plus belles pièces des potiers et potières y seront présentées.

Puis un pot sera offert salle Jean Éliard où l’exposition du peintre bricquebétais Georges Leduc (1906- 1968) et du céramiste Rémy Jeanne sera visible. Cette exposition avait connu un grand succès fin février dans la salle du Conseil municipal de Bricquebec.

Le marché des potiers lui-même se tiendra Avenue Matignon (appelée aussi « La Grande Allée ») dimanche 7 de 10 h à 18 h et lundi 8 de 9 h à 18 h.

Le soleil annoncé mettra en valeur les productions de 31 céramistes d’art venus de Normandie, de Bretagne, Poitou, Paris, Alsace,… et deux de Belgique.

Avec les meilleures salutations de toute l’équipe de bénévoles qui prépare activement cette deuxième édition du marché à Bricquebec,

Cordialement,

Rémi Pézeril

Président des Amis du Donjon

Les Amis du Donjon (La Voix du Donjon, trimestriel d’histoire)

Mairie

50260 BRICQUEBEC

02 33 52 50 11 remi@npng.org

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30 juillet 2016 6 30 /07 /juillet /2016 13:26
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