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  • : Histoire de l'école primaire, littérature pour la jeunesse, Paul-Jacques BONZON, Amis de l'ancienne baronnie de Néhou, anciens du collège de Périers (50), recherches généalogiques et historiques, Société des Antiquaires de Normandie, Société d'archéologie et d'histoire de la Manche....
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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 09:24

Deux communes sur le territoire de Néhou en 1899 : une disposition administrative d’aménagement du territoire.

Le 8 septembre 1897, GARNIER, agent-voyer cantonal de Saint-Sauveur-le-Vicomte,  à la demande du préfet de la Manche pour instruire la question relative à la création de deux communes sur le territoire de Néhou, remet un  dossier destiné « à éclairer le préfet sur la situation.» Il se compose de cinq pièces dont cette carte « des biens communaux indiquant leur situation dans chaque secteur et les délimitations des deux communes nouvelles. »

La délimitation proposée par l’agent-voyer, résultat d’une étude très précise sur la répartition la plus équitable possible des biens communaux, marais et landes, est, à quelques variantes près, celle retenue lors du vote par la Chambre des députés du projet n°434 remis le 25 mai 1899. Le texte est adopté le 12 juin 1899 et publié au Journal officiel le lendemain. La loi d’intérêt général est promulguée par le Président de la République, Emile LOUBET, le 6 août de la même année. Huit jours plus tard, le préfet de la Manche nomme, pour chacune des deux nouvelles communes ainsi créées, des administrateurs provisoires

Cette disposition législative ne manque pas, encore aujourd’hui, d’interroger à en croire les nombreuses sollicitations qui s’expriment pour traiter cet aspect particulier de l’histoire locale.

L’entreprise d’apparence est aisée. La matière est présente. Il suffit de la restituer. Il n’est, par exemple, que de reproduire la monographie paroissiale rédigée par l’abbé LAMY, curé de Néhou de 1889 à 1915 ou bien de suivre la thèse soutenue par l’abbé HARIVEL, curé de Saint-Jacques-de-Néhou, dans son ouvrage au caractère revendicatif affirmé. Facile. A moins de préférer reprendre les témoignages souvent railleurs relatés dans la presse de l’époque collationnés dans une plaquette localement bien connue.

Cette facilité d’apparence est franchement trompeuse.

Reproduire la monographie paroissiale, c’est accepter le parti-pris ecclésiastique au demeurant partisan et a fortiori partial. L’auteur en est parfaitement conscient. Honnête. Il met en garde lui-même le lecteur : « …qui raconte les événements auxquels il a pris part est exposé à les juger mal… » Cet avertissement vaut leçon de prudence.

Suivre l’abbé HARIVEL, un « Ami de l’histoire » qui,  selon la formule d’André ROSTAND, « manque de (la) sérénité scientifique recommandée même aux amateurs », c’est continuer d’entretenir la polémique qu’il a lui-même introduite. Inutilement. La démarche s’est trouvée déboutée à l’issue d’un conflit pathétique qui ne s’estompera qu’avec sa disparition en 1941.

Enfin, s’appuyer sur les articles de presse de l’époque pour la plupart marqués au coin de la dérision, c’est ajouter du ridicule au burlesque.

Néhou n’est pas Clochemerle ! Avancer complaisamment des difficultés d’entente entre personnes, habitants ou populations pour expliquer la situation résiste mal à l’analyse. Il est, en effet, inconcevable, de penser un seul instant que cette raison ait pu être suffisante pour mobiliser la Représentation nationale. On sait d’expérience qu’il en faut davantage ! A l’évidence, l’affaire est d’une toute autre nature. Il s’agit d’une disposition d’aménagement du territoire et de découpage administratif qui mérite assurément mieux que ce qui en est généralement dit.

Des recherches nouvelles amènent aujourd’hui à reconsidérer la question sous un jour nouveau.  Il convient désormais d’aborder cette disposition qui a conduit le législateur à créer en 1899 deux entités distinctes sur un même territoire communal,  le plus objectivement possible, sans partialité, avec une rigueur soutenue pour ne pas éviter de retomber dans les approximations partisanes, les polémiques et les railleries du passé.

Toutes ces approches antérieures doivent être vigoureusement critiquées voire délibérément rejetées pour se tourner résolument vers une étude sérieuse, intègre  et objectivement documentée afin de tenter de restituer la vérité de ce qui relève essentiellement d’une disposition administrative et politique.

La question est maintenant à l’ordre du jour pour être prochainement traitée.

 

 

Les Amis de l’ancienne baronnie de Néhou

Janvier 2008

 

 article mis à jour le 1er juillet 2013

 

 

Monographie paroissiale de Néhou. Archives départementales de la Manche. Cote : 7 J 49

Abbé Auguste HARIVEL, Notre-Dame de Montrond au Prieuré du Belarbre continuée par l’église paroissiale de Saint-Jacques-de-Néhou, Coutances, Imprimerie Notre-Dame, 1934, 242 p.

Cité par le Dr Michel Guibert dans l’édition annotée du Voyage archéologique dans la Manche de Charles de Gerville, Saint-Lo, Société d’archéologie et d’histoire de la Manche, 1999, p.234

Gabriel CHEVALLIER, Clochemerle, 1934.

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 09:22
Beaucoup demandent ce qu'il faut lire pour  mieux connaître Néhou.

A recommander :

l'histoire de la paroisse de Néhou

la réédition récente de l'ouvrage de l'abbé LEBREDONCHEL , soit à commander au Livre d'histoire soit à trouver dans les librairies de Saint-Sauveur-le-Vicomte, de Valognes ou directement à Néhou.






L'ouvrage de l'abbé Lebrédonchel  édité chez Noblet à  Cherbourg en 1835  a été rééditée par le Livre d'histoire en 2007. C'est encore à ce jour LA référence absolue.

Histoire-N--hou-Lebredonchel.jpg

A signaler deux articles relatifs à cet ouvrage :

- Bulletin des Amis de l'Ancienne Baronnie de Néhou N°4

- Revue de la Manche, Tome 49 - 2007 -Fasc.197 - juillet . Article de Yves Marion : L'abbé Michel Lebredonchel.


L'ouvrage est désormais en ligne  sur Google  books. Heureuse initiative qu'il nous faut évidemment saluer. Mais, de notre point de vue, rien ne faut encore d'avoir en mains l'original. La démarche intellectuelle est d'une toute autre nature.

books.google.com:books

article publié en 2008
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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 08:50

Situé au Nord-Ouest du Cotentin,

proche de Saint-Sauveur-le-Vicomte,

le chateau de Crosville mérite une visite

tant pour le site, son histoire et son architecture,

que pour l'accueil qu'on y reçoit.

link

Le château 

 

Derrière du château Crosville-sur-Douve, 50

Prise de vue du château de Crosville en Normandie

Transformé en greniers et bâtiment agricole vers 1800, le château sombre doucement dans l’oubli. Plusieurs générations de fermiers se succèdent, habitant seulement l’aile droite et engrangent foin, céréales dans les somptueuses salles. En 1932, M. et Mme Auguste Lefol et leurs 10 enfants arrivent comme fermiers (locataires) : 105 hectares de terres, les communs et le château dont les salles abandonnées servent de poulailler et de réserve. C’est Emile, un des enfants qui reprend la suite en 1965 avec sa femme Paulette. Jusqu’à cette époque, le propriétaire assurait quelques travaux de maintien au niveau des toits. Mais vers 1970 les révisions ne servent plus à rien, les toitures se dégradent, il faut du neuf. Devant le refus de la part du propriétaire d’engager des travaux, le château est classé Monument Historique. 10 ans passent, et les toits fuient de partout, les charpentes pourrissent, les sols se dégradent…

 

En 1980, c’est la mise en vente. La fille des fermiers, Michèle, n’en croit pas ses oreilles : « le château est à vendre ! » A vendre « son » château ? Elle l’apprend dans le car scolaire alors qu’elle revenait de l’école. Elle est née ici, elle y a grandi. Dès l’âge de six ans, elle aimait guider les quelques amateurs éclairés qui se hasardaient au porche. Le donjon semblait si haut ! Y grimper était une véritable expédition. Tout en haut de l’escalier, c’était (et c’est toujours) la récompense, découvrir les collines et les marais souvent brumeux de ce pays qu’elle aime tant. A ses pieds, la cour du château, qu’elle traversait en riant avec sa chèvre. Chasse au trésor, la petite princesse se prend à ses jeux, elle a toujours à découvrir, à imaginer, « il est beau mon château » disait-elle aux visiteurs, même si il fallait disposer une collection de bassines pour recueillir la pluie qui traversait les toitures usées.

 

Michèle Lefol chatelaine de Crosville-sur-Douve, Manche

Michèle Lefol et le château de Crosville, Manche

Acheter ou partir. Michèle ronge ses nerfs, sourire aux lèvres, chagrin en poche, devant les (rares) éventuels acheteurs. Elle ne quittera pas Crosville, c’est décidé. Elle utilise tous les moyens, jusque aller à ajouter de l’eau dans les bassines pour les faire déborder afin de décourager les amateurs. Elle tente de convaincre ses parents d’acheter la propriété. Au bout de cinq ans de mise en vente, elle réussit à les décider. Ils s’endettent lourdement. Michèle n’a que 19 ans, elle a l’inconscience de sa jeunesse, et ne se rend pas compte de ce qu’implique un tel achat. Elle a eu la chance d’avoir des parents aimants au point de se lancer dans une telle aventure, qui apparaissait à beaucoup comme une folie. Mais, ne s’appelle-t-elle pas Lefol, un nom tout prédestiné.

 

Devenus « châtelains », ils ne changent rien à leur mode de vie. Ils continuent à exploiter la ferme à vocation laitière.

Michèle prend son bâton de pèlerin, décide l’ouverture au public, dépose des dossiers pour trouver le financement des travaux des toitures. Il faut faire vite car la ruine menace. Son enthousiasme, cette espèce de magnétisme qu’elle dégage, son charisme personnel : tout le monde tombe sous le charme de ce couple infernal. Des Associations, des Fondations Nationales lui donnent de l’argent pour commencer les travaux. La première tranche démarre en 1986, l’Etat verse 50%, le Département 25%. Il est extrêmement rare de voir un tel acharnement pour sauver son patrimoine. Une association est créée en 1987 « Les amis du Château de Crosville », elle a pour but d’animer et de promouvoir le château. Désormais, chaque année de pâques à octobre, des expositions et de nombreuses animations ponctuent la saison. Il revit, il vit tout simplement.

« Crosville est un château bien situé, il a bel aspect, une belle structure, il y en a de plus beaux, il y en a de plus grands, il y en a qui ont plus d’histoire, mais celui-là a de la personnalité. Tous les châteaux connaissent des périodes d’heurs et de malheurs ; Crosville est sauvé parce qu’il est tombé entre les mains d’une folle, d’une « folle de château » ».

 

Jardin 

Jardin du château de Crosville-sur-Douve (50)

Visite du jardin du château

Tout a commencé en 1999 par la récupération d’une vieille haie de buis replantée par Guy FLEUROUX et Michèle dans le jardin potager, derrière le château. Un premier carré a ainsi vu le jour, puis des boutures ont permis de former d’autres carrés, des losanges, des topiaires… Aujourd’hui, le jardin s’étend sur toute la longueur du château et compte de nombreuses espèces de plantes vivaces associées à des légumes. Ce jardin n’est pas une reconstitution conforme de ce qui existait au XVIIIème siècle. A cette époque, l’enclos d’un hectare délimité par les murs et les pavillons comprenait un potager, un fruitier et un espace herbé pour la détente. Le château n’a pas été habité suffisamment de temps pour qu’un jardin à la française voie le jour. Aujourd’hui, il s’ouvre à la visite. Il permet de découvrir la façade nord du château, jusqu’alors inaccessible, en flânant parmi diverses variétés d’échiums, d’alliums grandiflora, d’abutilons, de cornouillers aux fleurs si délicates… un callistemon (dit rince-bouteilles) s’acclimate fort bien entourés de viburnum, de callicarpa, de cerinthe aux fleurs d’un bleu si profond. Une arche de roses parfumées vous emmènera vers la fierté de Michèle : un romneya, pourtant difficile d’acclimatation dans notre région. Le blason des Crosville reconstitué en buis s’admire plus aisément des fenêtres du château. Passé ce carré, des euphorbes, des artichauts côtoient la rhubarbe des célèbres tartes de Michèle. Et enfin vous pourrez déambuler dans le tout jeune fruitier où se mêlent hautes tiges et espaliers. Michèle plante, plante, pas toujours consciente de l’entretien que cela implique.
photo du jardin du château de Crosville, 50

Visite du jardin du château de Crosville-sur-Douve

 

http://www.chateau-crosville.fr/

 

Pour obtenir des renseignements sur les prestations du château

 (réservations, repas groupes, mariages, séminaires …),

bien vouloir contacter

 Michèle LEFOL:

Adresse e-mail: chateaucrosville@orange.fr

ou bien appeler le 02 33 41 67 25

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Published by Yves Marion - dans Recherches historiques
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28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 18:10

La lettre aux adhérents des Amis de Pual-Jacques Bonzon romancier pour la jeunesse est parue. Quatre pages : outre le mot du président, on y trouve des articles de collectionneurs, de lecteurs et une intéressante initiative pédagogique. Pour l'obtenir, en faire la demande auprès du trésorier :

M.Louis Bonzon,

1 place  des Marchands Laboureurs

95120 ERMONT 

bonzon.louis@wanadoo.fr

 

Lettre APJB 11


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28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 18:10

Lors de la journée organisée à la bibliothèque de Carentan (Manche), en hommage au romancier pour la jeunesse, Paul-Jacques Bonzon, natif de Sainte-Marie-du-Mont (Manche), l'une des adhérentes de l'association, les Amis de Paul-Jacques Bonzon, venue spécialement de Rivesaltes, ancienne élève de l'auteur, à Saint-Laurent-en-Royans (Drôme), Francine Millot, a réalisé une superbe "boîte" représentant sa classe des années 50. 

Elle a bien voulu en faire don à l'association qui détient-là un hommage précieux au romancier. Qu'elle en soit vivement remerciée.

 

Boite Francine Millot 2

Boîte Francine Millot

Voir LD : association@bonzon.fr

et http://www.bonzon.fr link

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 11:00

"Au galop mes jours m'échappent, et en chacun d'eux je languis" 


Ainsi s'exprime Nicole, l'héroïne de cette nouvelle inédite de Simone de Beauvoir, page 88.


Simone de Beauvoir, Malentendu à Moscou, Paris, éd. de l'Herne, 2013, 137 p.

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 10:59

La loi d'orientation et de programmation pour la refondation de l'École de la République définitivement adoptée par le Parlement
[Refondons l'École]  - Communiqué de presse - Vincent Peillon - 25/06/2013 



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Le Sénat a adopté en seconde lecture le projet de loi d’orientation et de programmation pour la refondation de l’École de la République, mardi 25 juin 2013. Le texte voté étant conforme à celui issu de l’Assemblée nationale, la loi est donc définitivement adoptée par le Parlement.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 20:14

L’homme semence

L’homme semence

Violette Ailhaud

“L’homme semence” est un récit écrit en 1919.
En 1852, Violette Ailhaud est en âge de se marier quand son village des Basses-Alpes est brutalement privé de tous ses hommes par la répression qui suit le soulèvement républicain de décembre 1851. Il s’écoule plus de deux ans avant qu’un homme n’apparaisse : « ça vient du fond de la vallée. Bien avant que ça passe le gué de la rivière, que l’ombre tranche, en un long clin d’œil, le brillant de l’eau entre les Iscles, nous savons que c’est un homme. Nos corps vides de femmes sans mari se sont mis à résonner d’une façon qui ne trompe pas. Nos bras fatigués s’arrêtent tous ensemble d’amonteiller le foin. Nous nous regardons et chacune se souvient du serment. Nos mains s’empoignent et nos doigts se serrent à en craquer les jointures : notre rêve est en marche, glaçant d’effroi et brûlant de désir. » Lire un extrait.

7e édition

Postface de l’historien Jean-Marie Guillon de l’université de Provence, membre de l’association 1851.

“L’homme semence” est interprété par le théâtre, le cinéma, le conte, la danse, la bande dessinée, la gravure.

VIOLETTE AILHAUD
Née en 1835, Violette Ailhaud est morte en 1925. “L’homme semence” est un récit écrit en 1919.
Pour la seconde fois en 70 ans, son village vient de perdre tous ses hommes. 

Produit en stock

Prix: 8,00 €

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21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 06:55
JORF n°0142 du 21 juin 2013 page 
texte n° 8 


DECRET 
Décret n° 2013-515 du 19 juin 2013 portant abrogation du décret n° 2009-808 du 30 juin 2009 instituant une indemnité au bénéfice des enseignants procédant aux évaluations des élèves des classes de cours élémentaire première année et de cours moyen deuxième année dans l'enseignement primaire 

NOR: MENF1313674D


Publics concernés : personnels enseignants du premier degré du ministère de l'éducation nationale.
Objet : abrogation de l'indemnité versée aux enseignants procédant aux évaluations des élèves des classes de CE1 et de CM2.
Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le lendemain de sa publication.
Notice : le présent décret abroge le décret n° 2009-808 du 30 juin 2009 instituant une indemnité au bénéfice des enseignants procédant aux évaluations des élèves des classes de cours élémentaire première année et de cours moyen deuxième année dans l'enseignement primaire.
Références : le présent décret peut être consulté sur le site Légifrance (http://www.legifrance.gouv.fr).
Le Premier ministre,
Sur le rapport du ministre de l'éducation nationale,
Vu la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 modifiée portant droits et obligations des fonctionnaires, notamment son article 20, ensemble la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 modifiée portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique de l'Etat,
Décrète :


Le décret n° 2009-808 du 30 juin 2009 instituant une indemnité au bénéfice des enseignants procédant aux évaluations des élèves des classes de cours élémentaire première année et de cours moyen deuxième année dans l'enseignement primaire est abrogé.

Article 2


Le ministre de l'éducation nationale, le ministre de l'économie et des finances, la ministre de la réforme de l'Etat, de la décentralisation et de la fonction publique et le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé du budget, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.


Fait le 19 juin 2013.


Jean-Marc Ayrault 


Par le Premier ministre :


Le ministre de l'éducation nationale,

Vincent Peillon

Le ministre de l'économie et des finances,

Pierre Moscovici

La ministre de la réforme de l'Etat,

de la décentralisation

et de la fonction publique,

Marylise Lebranchu

Le ministre délégué

auprès du ministre de l'économie et des finances,

chargé du budget,

Bernard Cazeneuve

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 13:27

Faites de la musique à l'École : à vous de jouer !
Brève - Vincent Peillon - 13/06/2013 

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À l'occasion de la Fête de la musique, le ministère ouvre la chaîne vidéo "Faites de la musique à l'École" dont l'objectif est de valoriser les écoles, les collèges et les lycées qui font vivre l'enseignement musical en classe ou dans le cadre d'activités périscolaires.

Écoles, collèges, lycées, participez : envoyez-nous vos vidéos !

Chorale, orchestre, classe CHAM, pratique en classe ou en dehors, spectacle de fin d'année ou à l'occasion de la Fête de la musique, etc., quels que soient le cadre de la pratique ou le niveau de scolarité, participez à l'alimentation du mur de vidéos "Faites de la musique à l'École" !

Proposer vos vidéos est une démarche très simple et très rapide.

Faites de la musique à l'École

L'éducation artistique et culturelle est indispensable à la démocratisation culturelle et à l'égalité des chances.

Le parcours d’éducation artistique et culturel accompli par chaque élève se construit de l’école primaire au lycée.

La pratique musicale est souvent la première occasion pour les élèves de se produire en public. Elle leur permet de développer leur esprit d'équipe et de collaboration, contribue à leur intégration et élargit leur culture générale.

Le ministère souhaite valoriser le travail des élèves et de la communauté éducative.

Retrouvez-nous sur la chaîne vidéo "Faites de la musique à l'École" !
Faites de la musique à l'École

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