Lundi 12 mai 2008
X à Saint-Sauveur-le-Vicomte (50) le 15/12/1654   5 E 11802

- De : MONNIER Jean
Originaire de Saint-Sauveur-le-Vicomte (50)  Sr, de Tourville, cons. du Roy, procureur au baillage de SSLV
  Fs de : LE MONNIER Estienne +, Cons. du Roy, procureur, Sr de Tourville
  et de : JOURDAN Jullienne Demoiselle,
- Avec : DE BRIX Anne
Originaire de Neufville-au-Plain
  Fa de : DE BRIX Jean + Profession de Ecuyer
  et de : POERIER Françoyse Delle

Accordée et promise par sa mère et par Loys DE BRIX, Sr de Maresquet, cons. du Roy, Lt général de Mr le Viconte de Valognes, Bon Françoys DE BRIX, Sr D'Alletot, Anthoisne DE BRIX, Sr de Bremont, Adiren DE BRIX, Sr du Brot, Jacques DE BRIX, Led; Sr de Maresquet tuteur de Guillaume DE BRIX, son frère mineur tous frère de lad. Dlle, Nble seigneur Vercingentorix POERIER, Sgr et patron de Taillepied, oncle maternel. Présence de : Gilles POERIER, religieux chambrier en l'abbaye de Saint-Estienne de Caen, oncle de la future, Guillaume POERIER, Pbre curé de la Grande portion de Collomby, Jacques POERIER, cons. du Roy, bailli de Saint-Sauveur, Julien POERIER, Sr de Neufville, son cousin, Venérable et discrepte personne Me Adam MONNIER, curé de Saint-Remy-des-Landes, Remy LE MONNIER, advocat.
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par Yves Marion publié dans : Recherches généalogiques
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Lundi 12 mai 2008
Je viens de relire " La solution libérale " de Guy Sorman, Librairie Arthème Fayard, 1984.

Passionnant !?

Ici, quelques observations prises au hasard de la lecture :

"Les rares décisions que devrait prendre un gouvernement libéral seraient moins de réformes, au sens traditionnel, que des non-interdictions, qu'il s'agisse de l'introduction de la concurrence dans la gestion de la santé ou dans l'université, ou de la déréglementation économique ". (p.270)

" Le principal changement que l'on doive donc attendre d'un gouvernement libéral est qu'il modifie sa nature même - le système libéral - par des restrictions fiscales et monétaires intangibles. "

" Rien non plus ne serait moins libéral que la recherche d'un chef qui, par on ne sait quel miracle, se révélerait, une fois au pouvoir, un ennemei de la bureaucratie ; celle-ci, en toute hypothèse, saurait se rendre indispensable ! Le libéralisme consiste donc à ne pas investir pariculièrement sa confiance dans la classe politique, parce que la vocation des politiques n'est pas d'être libéraux.  Au lieu de suivre les chefs, il vaut mieux les surveiller..."


Et Guy Sorman de conclure
: " Ces transformations réelles de la société française peuvent commencer ici et maintenant, pourvu que les libéraux le désirent véritablement. Seront d'accord avec mon propos ceux qui, au règne des mots, préfèrent l'ordre des choses."


Des propos qui méritent réflexion, assurément !
par Yves Marion publié dans : Mes lectures
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Lundi 12 mai 2008
Notre société est saisie de compassion. Pour mieux comprendre les discours ambiants d'où qu'ils viennent , politiques, économiques, sociaux voire écologiques, Myriam Revault d'Allonnes interroge sans détour les rapports entre la dimansion affective du vivre-ensemble, la natire du lien social et l'exercice du pouvoir.  Faut-il seulement voir dans "le compassionnel" à l'oeuvre dans l'ensemble des discours médiatisés, les déclinaisons des pathologies de nos société ? Ou bien , ne serait-ce que la subtile utilisation de la fibre affective de chacun pour mieux en saisir les ressorts de l'influence ?

A lire absolument :

Myriam Revault d'Allonnes, L'homme compassionnel, Paris, Seuil, 106 p., 10 euros.




CRITIQUE TELERAMA


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Peut-on faire de la compassion le socle et le moteur de l'action politique ? C'est la question que pose avec clairvoyance, et de ­façon très argumentée, cet essai limpide et dense de la philosophe Myriam Revault d'Allonnes. Elle y répond d'emblée, soulignant en préface, en s'appuyant sur Rousseau (Emile), que si le « principe de pitié ­permet de construire la notion générale d'humanité et donne accès à certains concepts moraux, telle la justice », la capa­cité à partager les souffrances d'autrui ne saurait être pour autant « un principe politique qui détermine, sans médiation, les normes de l'action ».

Jean-Jacques Rousseau est, avec Alexis de Tocqueville (De la démocratie en Amérique), et Hannah Arendt (notamment l'Essai sur la Révolution), l'un des interlocuteurs primordiaux que se choisit Myriam Revault d'Allonnes afin d'analyser l'histoire moderne de la pos­ture compassionnelle, la façon dont elle s'enracine dans la démocratie et le principe d'« égalisation des conditions » : l'homme démocratique reconnaît l'autre comme son semblable, et est en cela porté à la compassion - du latin compatir, littéralement « souffrir avec ».
Mais si cette histoire de la compassion à l'âge démocratique intéresse l'auteur, c'est parce qu'elle est susceptible d'éclairer une situation pleinement contemporaine : le constat du « déferlement compassionnel auquel notre société est aujour­d'hui en proie ». ­Symptômes : des médias jamais rassasiés de la mise en spectacle de la mi­sère, des discours politiques ­ciblés sur les « faibles », les « vulnérabilités de masse » (précarité, insécurité ­sociale...), sur le « peuple souffrant », qui en est venu à remplacer le « peuple souverain ».

Or « parler de souffrance, de misère, de malheur, et non plus d'injustice ou d'inégalité, c'est ouvrir la voie à un traitement compassionnel qui n'instruit pas politiquement la détresse individuelle et collective », écrit Myriam Revault d'Allonnes. Qui finalement, contre « l'hyper­trophie de l'émotion », plaide avec conviction et intelligence pour une « mise à distance des affects afin que puisse s'y opérer le travail du rationnel ».


 

Nathalie Crom

Telerama n° 3032 - 23 février 2008
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par Yves Marion publié dans : Mes lectures
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Lundi 12 mai 2008
Magui", un ordinateur simplifié pour personnes âgées, a remporté le concours Lépine 2008, ont annoncé,  dimanche 11 mai, les organisateurs de cette manifestation plus que centenaire en faveur de l'innovation, dans le cadre de la Foire de Paris.

Conçu par Fabrice Guiraud, cet ordinateur se compose d'un simple écran plat entièrement tactile et ne requiert ni souris, ni clavier. "Il est destiné à des personnes âgées ou atteintes de la maladie de Parkinson", a expliqué Barbara Dorey, responsable du concours. "L'écran, équipé d'une webcam et de très grandes icônes, est doté de hauts parleurs, et lorsqu'un courriel s'affiche, une voix le restitue oralement au même moment", a-t-elle ajouté.

par Yves Marion publié dans : Informations
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Lundi 12 mai 2008
La Revue d’histoire du XIXe siècle publie 7 numéros en ligne en texte intégral

La Revue d’histoire du XIXe siècle enrichit son site de sept numéros supplémentaires en texte intégral : 3 numéros de mélanges et 4 numéros thématiques, publiés entre 2002 et 2005 (volumes 24 à 31).
par Yves Marion publié dans : Mes lectures
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