Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : yvesmarion blog-notes
  •  yvesmarion blog-notes
  • : Histoire de l'école primaire, littérature pour la jeunesse, Paul-Jacques BONZON, Amis de l'ancienne baronnie de Néhou, anciens du collège de Périers (50), recherches généalogiques et historiques, Société des Antiquaires de Normandie, Société d'archéologie et d'histoire de la Manche....
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Liens

22 juillet 2017 6 22 /07 /juillet /2017 19:50
Marché des Potiers de Bricquebec 2017
Repost 0
17 juillet 2017 1 17 /07 /juillet /2017 15:42

La capacité d'obéir est infinie...

"La capacité d'obéir est infinie, c'est un des traits humains les mieux partagés; on peut toujours compter sur l'obéissance... Un claquement de doigts suffit : on a tellement l'habitude. Quand on ne sait ne sait plus quoi faire, on fait comme on nous dit... L'obéissance est inscrite si profond dans le moindre de nos gestes qu'on ne la voit même plus. On suit". 

JENNI, Alexis, L'art français de la guerre,  Gallimard, NRF, 2011, p. 92

Repost 0
Published by Yves Marion - dans Mes lectures
commenter cet article
10 juillet 2017 1 10 /07 /juillet /2017 20:56

Un portrait de femme, raconté à la manière d’une passionnante enquête, qui contribue à dissiper l’insupportable silence qui entoure ces pionnières oubliées.

Madeleine Deries (1895-1924),
première docteure « ès histoire » : itinéraire
d’une étudiante au début du XXe siècle

Préface de Rebecca Rogers
Professeure en histoire de l'éducation
Université Paris Descartes
 
ouvrage publié en mai 2017 par
les Presses universitaires de Caen Normandie et l'Université inter-âges de Normandie
Collection "Quaestions", 352 pages, illustrations couleur & NB
ISBN : 978-2-84133-846-7
Prix : 25 €
 
 

Présentation : La mémoire collective nationale, qui a bien intégré le souvenir de la première femme bachelière, ne se souvient pas de celle qui fut la première à se voir décerner le titre de docteur ès lettres en histoire. Pas davantage dans sa région que dans son département d’origine ! Pourtant, elle est Normande. Après une licence de lettres obtenue à Caen et des études à la Sorbonne, c’est en 1923 que Madeleine Deries, une Saint-Loise, a ce privilège. L’événement est salué partout comme l’aboutissement d’une longue démarche d’émancipation féminine. Les amis, la presse, la communauté tout entière ne ménagent pas leurs congratulations hautement méritées. Ses thèses ont été publiées – Le district de Saint-Lô pendant la Révolution et L’école centrale du département de la Manche : an IV-an XI –, suivies d’articles d’un incontestable intérêt historique. Madeleine Deries représente cette longue revendication légitime d’égalité des sexes devant la connaissance. La jeune Saint-Loise, de ce point de vue, à la manière d’un guide de haute montagne, est une ouvreuse de voie. Son parcours, exemplaire à plus d’un titre, méritait bien qu’on s’y attarde. Et, pour ajouter à la pertinence de l’entreprise, la jeune femme, née en 1895, pleinement inscrite dans la vie locale saint-loise et caennaise du début du XXe siècle, va également vivre intensément les événements liés à la Grande Guerre avant de rejoindre Paris et sa prestigieuse université, la Sorbonne, tout en éprouvant les heurs et malheurs de la vie conjugale et de la maternité.

L'auteur : Formé aux sciences humaines, à la psychologie, à la sociologie, à l'histoire, aux sciences de l'éducation, diplômé de l'Université de Caen,Yves Marion, inspecteur honoraire de l'éducation nationale, consacre l'essentiel de ses activités à la recherche et à la mise en valeur du patrimoine. Historien, chercheur, biographe et conférencier, ses principaux intérêts l'ont principalement orienté vers la défense et l'illustration de l'école sous toutes ses formes et au travers de son histoire, celle des hommes et des femmes qui la représentent, celle des valeurs et des connaissances transmises notamment par la lecture et la littérature pour la jeunesse. Président de la Société des Antiquaires de Normandie, président des Amis de l'ancienne baronnie de Néhou, vice-président de la section manchoise de l'AMOPA, il est aussi membre de la Société d'archéologie et d'histoire de la Manche (SAHM) et de plusieurs autres sociétés culturelles.

Commande

- Université de Caen Normandie • Presses universitaires de Caen • MRSH • CS 14032 Caen Cedex •
Tél. : 02 31 56 62 20 • https://www.unicaen.fr/puc • puc@unicaen.fr

- chez un libraire (diffusion/distribution : FMSH-DID)

- Sur le site de vente en ligne aux particuliers du Comptoir des presses universitaires : www.lcdpu.fr

Contact : marion.yves@orange.fr

 

 

 

 

 
Première de couverture

Première de couverture

Repost 0
2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 11:08

L’article 34 du texte constitutionnel énumère les domaines dans lesquels la loi, soit fixe les règles  soit détermine les principes fondamentaux. Tous les domaines non évoqués dans cet article 34 relèvent du pouvoir réglementaire. Modifié par la loi constitutionnelle n° 2008-723 du 23 juillet 2008, article 11.

Par ailleurs, la Constitution de 1958 prévoit des extensions du pouvoir réglementaireL’article 38 organise ainsi la procédure des ordonnances : le Gouvernement peut, pour l’exécution de son programme, recevoir, par délégation du Parlement, le pouvoir d’intervenir dans le domaine législatif. Il agit alors au moyen des ordonnances, qui ne reçoivent une valeur législative que si elles sont ratifiées par le Parlement. Les ordonnances existaient déjà sous les IIIe et IVe Républiques sous le nom de « décrets-lois ». L’article 16, quant à lui, étend également les frontières du pouvoir réglementaire en permettant au président de la République de prendre les mesures exigées par une situation de crise.

Ces dispositions constitutionnelles vieilles de presque soixante ans n'ont pas été sans susciter de vives réactions. Ainsi, par exemple, celle d'un François Mitterrand. Le Mitterrand d'avant le Congrès d'Epinay. "Dans une démocratie loyale, écrivait-il, où le Gouvernement serait responsable de sa politique devant le Parlement il n'y a pas lieu de s'inquiéter outre mesure de de cet article 34 qui borne le pouvoir de la loi puisqu'en dernier ressort, le Parlement resterait juge de sa politique. Mais dans une dictature camouflée le même article devient l'instrument rêvé du pouvoir absolu". 

François Mitterrand, Le coup d'Etat permanent, UGE, "10/18", Paris, 1965, p. 111.

 

Repost 0
Published by Yves Marion - dans Questions de société
commenter cet article
2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 07:49

" ... Il y a toujours un contexte. Mais si on le laisse nous écraser, alors nous sommes condamnés à renoncer"

Christiane Taubira, propos recueillis par Fabienne Pascaud et Yasmine Youssi, Télérama n° 3520, 28/06/ 2017, p. 8.

Repost 0
Published by Yves Marion - dans Mes lectures
commenter cet article
12 juin 2017 1 12 /06 /juin /2017 21:03

"Il y a dans la vie des peuples des moments solennels où l'honneur national, violemment excité, s'impose comme une force irrésistible, domine tous les intérêts, et prend seul en main la direction des destinées de la Patrie." 

Ainsi s'exprimait Louis-Napoléon Bonaparte dans la proclamation que S. M. L'Empereur adressait aux Français en juillet 1870. Bulletin de l'instruction primaire pour le département du Calvados, 4e année, n° 43, juillet 1870, p. 126.

Et de conclure : "Dieu bénisse nos efforts ! Un grand peuple qui défend une cause juste est invincible ! "

Belle vision anticipatrice. La suite apporta un démentit cinglant : la cause ne devait pas être juste ! 

 

Repost 0
Published by Yves Marion - dans Histoire
commenter cet article
12 juin 2017 1 12 /06 /juin /2017 18:31

Il n’est de question touchant au domaine de l’école qui ne soulève aussitôt des flots d’avis les plus divers. Chacun en la matière se déclare volontiers « expert » et demande à ce qu’on l’écoute. Ce qui est vrai pour l’éducation ne l’est pas, ou à un degré moindre, pour d’autres politiques comme celles de la Défense, de l’Agriculture ou de la Santé, jugées sans doute trop techniques. Que dire du choix de tel engin balistique par exemple ? Mais l’éducation, tout le monde connaît et peut donner un avis. En général, ce sont des opinions pas toujours aussi étayées ou argumentées qu’il pourrait être souhaitable. L’histoire de l’éducation, en effet, ne se réduit pas à celle de ses réformes. Loin s’en faut. A ce titre, il ne saurait être trop conseillé la lecture de l’ouvrage de l’historien Antoine Prost qui propose une bonne synthèse sur les soixante-dix années de réformes de l’éducation. En effet, qui se souvient de Beullac et ses premières initiatives de rencontres de l’industrie et de l’école , du « Nouveau contrat pour l’école » présenté par le couple Balladur-Bayrou, sous forme de « 155 propositions », de Gilles de Robien et de bien d’autres encore en passant par Jack Lang ou Lionel Jospin et sa réforme de la formation des maîtres ? Depuis 1958, ils ont été nombreux les ministres de l’éducation (plus d'une trentaine sans compter les secrétaires d'Etat) à se succéder en attachant leur nom à une réforme. Et ce n'est pas fini !

 

Antoine Prost, appelle « réforme » « tout changement important et voulu par les autorités responsables ». Une réforme n’implique pas nécessairement une amélioration en outre, cette définition exclut ainsi les changements mineurs. L’abandon des blouses et sarraus (confondus souvent avec la notion d’uniforme) ou sa remise en vigueur est de ce type. Les sociologues précise l’historien, distinguent trois niveaux de changement. Un premier niveau dit mécanique qui ne touche ni à l’architecture ni au gouvernement et pas davantage à l’organisation qui constituent le niveau organique sans altérer les principes de fonctionnement, par exemple le collège unique voulu par la loi Haby de 1975. Enfin les changements structurels ou paradigmatiques qui remettent, eux en question, les fondements mêmes de l’institution. A cette grille de lecture, peuvent être soumises les différentes réformes proposées en observant que depuis le début du XIXe siècle on a assisté à deux - et deux seulement - refondations de l’école. Celle de la République, de Jules Ferry à 1902, et celle, plus proche de nous, la refondation gaullienne des années 1960 nous faisant entrer de plein pied dans le processus d’égalitarisme souhaité par le Manifeste des Compagnons de l’université après la Première Guerre mondiale. Vincent Peillon proposait, il y a peu encore, une Refondation de l’école finalement assez mal comprise et rejetée. Selon AntoineProst, "Le début du XXIe siècle voit ainsi émerger une configuration nouvelle qui restreint dramatiquement l'espace possible d'une réforme de l'éducation." (p. 324). A ce constat pessimiste l'auteur oppose une vision plus optimiste en considérant d'une part, que tout a une fin et, d'autre part,  qu'il y a une nécessité qui s'accentue avec le temps. 

Bref, pour étayer ses propos, nous ne saurions trop conseiller, pour le plus grand profit de l'argumentation, de se plonger dans cet ouvrage proposé par Antoine Prost :

 

Du changement dans l’école. Les réformes de l’éducation de 1936 à nos jours. Paris, Seuil, Coll. UH, L’univers historique, 395 p.

Repost 0
Published by Yves Marion - dans Histoire de l'école
commenter cet article
8 juin 2017 4 08 /06 /juin /2017 17:56

Lors du colloque organisé à Amiens les 15 et 17 mars 1968 qui a marqué une étape significative de la réflexion sur l'école, Roger Grégoire apporte son éclairage personnel en expliquant que si l'élève manifeste aussi peu de dynamisme à l'égard des questions scolaires, cela tient, selon lui, à trois raisons :

- On tente de lui transmettre un patrimoine qui lui est indifférent,

- on transmets ce patrimoine à travers des modèles qu'il rejette,

- à l'aide d'un système hiérarchique que son bon sens et sa dignité ne peuvent tolérer. 

Raisons à méditer en 2017. 

Actes du colloque d'Amiens, organisé par l'AEERS du 15 au 17 mars 1968, Pour une école nouvelle. Formation des maîtres et recherche en éducation, Paris, Dunod, 1969, p. 76

Cité par Antoine Prost, Du changement dans l'école, p. 131.

Repost 0
Published by Yves Marion - dans Histoire de l'école
commenter cet article
1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 20:38

 

SORTIE DU MERCREDI 17 MAI 2017

DINAN ET LA VALLEE DE LA RANCE

Cette sortie a attiré un nombre important de participants. L’autocar était au complet avec cinquante huit passagers dont certains membres des associations partenaires de l’Amopa 50.

            Après un voyage confortable, la visite guidée du «Château de Dinan» ainsi nommé depuis le XVIème siècle, a pu commencer. C’est un ensemble impressionnant, très massif avec son donjon, la Porte du guichet et la Tour Coëtquen fortifiés au XVIème siècle par le Duc de Mercoeur.  Le donjon, datant du XIVème siècle et formé de deux tours accolées, fut construit  en vingt cinq ans par le Duc Jean IV de Montfort qui fit également ériger la Tour Solidor à St Malo. Le Duc de Bretagne voulait protéger ses sujets des attaques du roi de France et du roi d’Angleterre. C’était un ouvrage de défense mais aussi de pouvoir. Visite intéressante qui permet bien d’imaginer la vie du Duc et de sa cour ainsi que celle des soldats de l’époque, sans oublier les prisonniers qui y survécurent au XIXème siècle lorsque le château devint prison de droit commun.

             La ville de Dinan édifiée sur les lignes de défense de la Bretagne était fermée, ceinte de remparts défendus par treize tours, on y accédait par quatre portes.  C’était une ville riche dont les habitants profitaient de nombreux privilèges notamment fiscaux.

            A midi ce fut l’embarquement à St Samson sur Rance pour un déjeuner croisière de trois heures à bord du « Maltess » sur la Rance fluviale. Nous avons découvert la réserve ornithologique de la plaine de Taden, de belles demeures sur les rives ainsi que les remparts de la ville fortifiée de Dinan, son Vieux-Pont et son SORTIE DU MERCEDI 17 MAI 2017
DINAN ET LA VALLEE DE LA RANCE

SORTIE DU MERCEDI 17 MAI 2017
DINAN ET LA VALLEE DE LA RANCE
viaduc. Le déjeuner, au son de l’accordéon, fut gai et le dessert accompagné de vieilles chansons. Mais malheureusement la pluie nous empêcha d’aller sur le pont pour profiter du magnifique paysage.

            La journée se poursuivit par la visite du moulin à marée du Prat à la Vicomté sur Rance. Construit au fond de la ria de la Rance, il était l’un des cent quarante moulins à marée qui sont mentionnés sur la carte de Cassini au XVIIIème siècle.  Entièrement restauré ainsi que sa digue, il fut inauguré en 2002 et fonctionne comme autrefois à marée descendante ou basse. Le meunier nous expliqua le fonctionnement complexe du moulin et l’extrême attention qu’il requiert pour maintenir les cent tours minute de la meule et ainsi obtenir une bonne mouture.  Le moulin présente également une exposition sur les origines et les techniques de la mouture ainsi qu’une belle collection d’anciens outils.

            Encore une excellente journée fort intéressante qui s’est déroulée dans une ambiance très chaleureuse et notre président n’a pas manqué de remercier au nom de tous, Annie Bruniquel, cheville ouvrière et organisatrice de toutes nos sorties.

            Prochain rendez-vous prévu en octobre prochain.

                                                                        

                                                                                           Marie-France Langlois

AMOPA DE LA MANCHE, DINAN ET LA VALLEE DE LA RANCE, 17 MAI 2017
AMOPA DE LA MANCHE, DINAN ET LA VALLEE DE LA RANCE, 17 MAI 2017
AMOPA DE LA MANCHE, DINAN ET LA VALLEE DE LA RANCE, 17 MAI 2017
Repost 0
Published by Yves Marion - dans AMOPA Manche
commenter cet article
1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 20:21
DEDICACE A LA LIBRAIRIE PLANET'R, A SAINT-LO, LE 3 JUIN 2017
DEDICACE A LA LIBRAIRIE PLANET'R, A SAINT-LO, LE 3 JUIN 2017
Repost 0
Published by Yves Marion - dans Recherches historiques
commenter cet article